26-07-2016 – les mille îles du Saint-Laurent

Nous nous étions renseignés la veille, 10h30 était l’horaire qui nous convenait le mieux pour la croisière sur le Saint-Laurent. Pas de réservation possible, first come first serve. Nous arrivons avec un peu d’avance et devant l’inquiétude de Laurent sur la possible file d’attente, le préposé à l’entrée du parking l’invite à se garer tranquille relax puis d’aller acheter ses billets.

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Y’a pas à s’en faire, nous aurons de la place. Nous prenons place à l’intérieur près d’une vitre, pour éviter de rester en plein soleil pendant tout le trajet.
Le saint laurent fait la frontière entre le canada et les usa : d’un côté les drapeaux sont canadiens de l’autre ils sont américains.(certains hésitent ….).

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L’endroit s’appelle les mille îles mais en fait elles sont plus de 1800, la plupart appartiennent à des familles (riches) et se transmettent de génération en génération. Les maisons qui s’y trouvent en témoignent. Parfois on a un pont entre 2 îles très proches, auquel on peut ajouter une dépendance garage qui peut abriter plusieurs grands bateaux.

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Ce pont relie une île canadienne et une île américaine

 

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Le château Boldt – un millionnaire du début du XXème siècle

En bon croisiéristes, les enfants ne résistent pas aux pop-corn vendus à bord.

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Au fur et à mesure que le trajet avance, les nerfs se mettent à craquer à nouveau. Il est temps de passer à une autre activité.

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Retour à l’hôtel pour profiter un peu de la piscine puis nous repartons essayer de faire la balade sur le front de fleuve (c’est plus simple et plus généraliste en anglais waterfront).

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Avant une balade, un hot dog s’impose

La balade commençait mal en ville nous décidons d’approcher la partie off-road en voiture. Nous galérons pour identifier le fléchage. Finalement, on se retrouve sur une balade dans les bois du coin.

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Nous réalisons un peu tard que ce n’est pas la bonne, un peu d’activité après 2h30 de bateau c’est toujours bon à prendre.
Retour à la piscine puis apéro pour finir le champagne.

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Il y a un concessionnaire GMC juste à côté de l’hôtel

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25-07-2016 – en route vers Gananoque

Ce matin, nous nous sommes réveillés assez tard – sans que cela mette quand-même en péril le petit-déjeuner.
Il a plu cette nuit, et le temps est bien couvert ce matin.
Ce matin tout le monde est de bonne humeur, c’est exceptionnel, il s’est donc mis à pleuvoir.

On ne part pas sans son drink
Ils profitent des boissons à volonté du Wendy’s de la veille – conservées dans le mini-bar pour le voyage

Nous nous mettons en route vers notre prochaine destination: Gananoque. Une escale est prévue à Kingston, une ville avec des fortifications. A part une tour fortifiée devenue inutile sitôt construite, nous n’avons pas vu grand chose. Nous sommes donc partis à la chasse au lion et aux écureuils dans le parc voisin.

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Pas de singe dans les arbres mais …
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des enfants qui ont besoin de bouger
et de se défier
et de se défier

Nous repartons ensuite à Gananoque pour rejoindre notre hôtel. C’est un motel HoJo (Howard Johnson) où se mêlent curieusement familles françaises, retraités canadiens et bikers québécois. La surprise : le petit-déjeuner est maintenant compris dans la chambre ; nous n’aurons donc pas le bon café et le nutela du Tim Hortons
Les enfants restent dans l’hôtel pendant que les parents vont acheter de quoi prendre l’apéro. La météo décourage les envies de balade.

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En fin d’après- midi, le ciel s’éclaircit, on peut ouvrir la bouteille de champagne qu’on balade depuis Toronto.

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Le soir, au dîner, on goûte pour la première fois la poutine, une spécialité canadienne : des frites napées de fromage et de sauce gravy. Sans doute plus appréciable en hiver.

24-07-2016 – l’écluse de Peterborough

L’attraction principale de Peterborough, c’est son écluse ascenseur, la plus grande au monde paraît-il. Alors nous sommes allés la voir.

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Y en a qui ont trouvé cela un peu long

Ensuite, nous nous sommes renseignés sur les activités et autres promenades possibles dans les environs. Le centre d’informations est situé en périphérie de la ville : dans ce pays la voiture est vraiment indispensable. Nous sommes donc repartis pour une petite balade autour d’un lac dans la ville (6km) avec possibilité de s’y baigner. Timothée avait oublié son maillot et Augustin sa serviette …

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Sourires forcés pour la photo
Voilà comment ça se termine quand on oublie ses affaires de bain
Voilà comment ça se termine quand on oublie ses affaires de bain

Au cours de la promenade, nous devons traverser un camping. Les canadiens n’ont plus tentes canadiennes mais des grosses caravanes ou des camping-cars. Augustin hésite à rentrer dans ce camping qu’il prend pour un camp de gitans.

A fin de la promenade, pourtant courte, les nerfs lâchent.

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Au retour, nous avons profité d’une laverie assez proche pour reconstituer une partie de notre linge et tenir jusqu’à la fin du voyage. Pendant ce temps, les enfants profitent du WiFi de l’hôtel – la déclinaison ado du tourisme.
Enthousiasmés par le distributeur de sodas découvert la veille, les enfants réclament à nouveau le Wendy’s. Pour faire flêchir leurs parents ils promettent de prendre une salade. (Avec des fritres quand même ! 😉)

23-07-2016 – le parc provincial d’Algonquin

C’est un parc de 770000 hectares. C’est le royaume des ours, des loups (ne le dites pas à Augustin), des castors des ratons laveurs, des chevreuils….
Nous arrivons vers 9h45 à l’entrée du parc, où nous payons notre permis de séjourner et où nous prenons une carte avec les promenades et les lieux de baignade.
Nous décidons de commencer par le sentier qui permet l’observation de la faune. C’est aussi le plus long (11km).
Ensuite, nous prévoyons une baignade et finir la journée par un petit sentier de 3km où se trouvent les vestiges d’un camp de bûcherons des années 1880……
Nous faisons le sentier de 11 km sans voir plus d’animaux que dans le parc de la veille mais dans un cadre magnifique. Cependant, nous entendons régulièrement le son du geai moqueur, on ce serait cru dans Hunger games. Quant aux geais bleus, on peut les voir à Toronto (ah ! ah ! ).

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Après une petite pause repas, nous allons près du lac des 2 rivières où seul Timothée a bien voulu se baigner. Là, Laurent regarde la route qui nous sépare de notre point du chute du soir……une petite confusion s’est glissée dans notre organisation. On pensait que nous étions à moins d’une heure de route, mais le GPS nous disait 3h30…..

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Nous avons donc écourté la baignade et annulé le sentier des bûcherons.
Nous avons finalement mis 2h30 pour rejoindre l’hôtel Apres avoir géré une dispute entre les garçons sur la repartition des lits, nous repartons en quête d’un repas. Toujours que des fast-food en bord de route. Nous atterrissons donc au Wendy’s après s’être assuré qu’il y avait des salades pour Hélène qui n’en peut plus des hamburgers, des pizzas et autres sandwiches. (Même Augustin reconnait que le riz lui manque ! ) Là encore les garçons sont surpris. On leur donne un gobelet vide. Et oui, la boisson est à volonté dans des distributeurs en self service. On pose son gobelet et on choisit sa boisson. Inutile de dire qu’ils ont goûté a des trucs invraisemblables, bourrés de colorant en tout genre. En plus il existe plein de “saveurs” inhabituelles en France.

22-07-2016 – Arrowhead park

Cette fois nous n’avons pas d’adresse à rentrer dans le GPS. Ce sera une navigation à l’estime qui a plutôt bien réussi. En bon touristes, nous allons nous signaler à l’administration du parc et nous acquitter de l’autorisation d’y stationner la journée. Nous repérons un circuit qui pourra se terminer par une baignade. Augustin avait peur de rencontrer un ours, animal sur lequel nous sommes mis en garde dès l’entrée. En fait, nous avons croisé : beaucoup de moustiques, 2 écureuils, 2 crapauds et 4 mini-crapauds et Augustin a aperçu un gros truc noir qui bouge là-bas.

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A l’arrivée : baignade pour les enfants à une heure où il n’y avait pas encore trop de monde.

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Des ados qui aiment encore faire des chateaux de sable
Des ados qui aiment encore faire des chateaux de sable
Augustin qui prend encore fois le risque de mouiller sa serviette
Augustin qui prend encore fois le risque de mouiller sa serviette

Nous repassons ensuite par un point de vue en hauteur The lion’s lookout puis un peu de shopping, nous sommes en Amérique du Nord.(et c’est les soldes )

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Nous retournons ensuite dans le parc pour aller voir la chute d’eau, mais les garcons, préfèrent aller se baigner: “ces chutes seront aussi grandes qu’à Niagara ? Alors on va se baigner”

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Nous sommes dans une ville qui ressemble à une ville, c’est à dire qu’il y a un petit centre ville. Nous décidons donc d’en profiter et d aller trouver un resto en terrasse et non une chaîne de restaurants hyper climés où Hélène a froid.
Nous finissons quand même dans une pizzeria. Les enfants commandent un coca, et juste après leur avoir apporté un grand verre, on nous apporte une énorme carafe remplie de….. coca. Timothée n’en revient pas et la prend en photo.

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Puis il se sert, et reste ébahi : le niveau n’a presque pas baissé.

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21-07-2016 – de Barrie à Huntsville

Cette nuit, nous avions une family room.
C’est assez intéressant de voir les enfants au réveil….
(Un peu geek )

Chacun sur son téléphone
Chacun sur son téléphone

Petit-déjeuner pris à l’hôtel, puis direction Wasaga Beach qui se trouve sur le lac Huron (59600km2), c’est la plus longue plage de sable du monde en bordure d’eau douce).
Evidemment, les enfants ne voulaient pas se baigner. Ils ont laissé leur maillot à la voiture, mais finalement ils avaient quand même envie de tremper les pieds. Et ce n’est qu’une fois les shorts bien mouillés qu’ils ont décidé de mettre les maillots (vraiment trop prévisibles…).

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Il commençait à faire chaud sur cette plage en plein soleil. Nous sommes repartis vers Orillia.

On commence par une petite pause déjeuner au bord du lac, à l’embarcadère pour une croisière sur le lac.

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On assiste au débarquement des passagers : des personnes âgées dont un tiers a besoin d’un déambulateur. Dans la balade qui suit, les garçons ne résistent pas aux balançoires du parc.

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Balançoire pour twès twès gwos popotin (dixit Timothée)

Nous poursuivons ensuite notre route vers Huntsville.
Le GPS plante à 200 metres de l’arrivée. Nous avons bien mis 10 minutes et 3 demi-tours pour trouver notre hôtel. Là encore c’est une family room. Mais les lits sont bien moins grands que ce que Booking prétendait.On va gérer.
Après l’installation, baignade dans un lac tout proche : on peut même y aller à pied, ce qui est exceptionnel pour le pays.

Faut rester zen quand on voyage avec des ados
Faut rester zen quand on voyage avec des ados

Retour à l’hôtel sous une pluie battante.
Nous jouons aux cartes jusqu’à l’heure du repas.

20-07-2016 – les chutes du Niagara

Ce matin, on quitte Toronto.
Petit déj au Tim Hortons ou notre Tim avait reperé hier des croissants au nutella. Augustin, après avoir fini son copieux sandwich à la saussice n’a pas pu résister et a facilement convaincu Timothée de venir avec lui recommander un croissant. Le ventre, ca aide à se lancer pour parler anglais (enfin, croissant et nutella, ça n’enrichit pas beaucoup le vocabulaire….).

Il y avait du sucre glace sur le croissant
Il y avait du sucre glace sur le croissant

Nous laissons les enfants dans le hall de l’hôtel avec les sacs, et nous partons en métro chercher la voiture de loc.
On a un peu de mal à tout faire rentrer, mais ça finit par fermer, et en route pour les chutes du Niagara.
Laurent a programmé toutes les adresses de nos destinations dans le GPS, et c’est une aide précieuse.

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Devant les chutes Augustin nous demande si l’on peut y manger au pied comme à Villa Escudero. Ici, ce sera plus difficile.

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En repartant, nous decidons de passer par Niagara-on-the-lake, une petite ville qui serait restée fidèle aux premières villes du pays et considérée aujourd’hui comme la plus belle ville du Canada. Les enfants étaient plus occupés à inventorier les “bêtes de voitures” qui s’y trouvaient qu’à remarquer le style des maisons ou celui des boutiques.
Nous repartons donc rapidememt vers notre prochaine destination : Barrie.

Après une route très pénible de 3 h (merci à Augustin qui est toujours prêt en enquiquiner son monde et merci aux bouchons) nous arrivons à notre hôtel à l’Américaine juste à la sortie de l’autoroute. Là on ne demande pas le passeport mais son permis de conduire et la plaque de la voiture (et oui, on ne peut y arriver qu’en voiture ici ).

C’est tout près d’un lac où nous allons prendre l’air dès notre arrivée.

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Mais nous ne resterons pas très longtemps car Timothée a repéré une piscine (couverte et minuscule) à l’hôtel et Augustin a repéré la salle de muscu…..
Bizarre, ils ne sont pas pressés d’aller manger ce soir….

19-07-2016 – à l’assaut de la tour CN

Nous nous recalons progressivement. Le reveil ne fut pas trop matinal, mais à 7h30 nous étions au Tim Hortons (chaîne fastfood) pour le petit-déjeuner. Augustin devait passer la commande, mais quand il a vu la queue, il s’est rétracté, trop peur de la supposée honte qu’il aurait pu avoir.

Nous avions prévu d’arriver tôt à la tour CN afin d’éviter une trop longue queue. A 9h40 c’était bon. La tour fait 553 mètres de haut avec un belvédère à 351 mètres, un plancher de verre sur lequel on peut marcher à 342 mètres et un niveau encore plus élevé, le skypod, à 447 mètres.

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Vue depuis le plancher de verre
Vue depuis le plancher de verre
Sérénité variable
Sérénité variable

Tout le monde n’était pas très rassuré sur le plancher de verre.

La vue depuis le niveau supérieur permet d’apprécier un peu plus la hauteur. Amandine, sensible au vertige, a préféré ne pas y aller. Du skypod on peut voir le belvédère mais aussi quelques audacieux qui tentent une sortie le long de la paroi.

Vue du niveau supérieur
Vue du niveau supérieur

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Ensuite retour au Nord en passant par le quartier chinois puis en repiquant vers le centre pour retrouver un stand de hot dogs.

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Cette fois Augustin a bien voulu commander

Dans l’après-midi, on explore un peu plus à l’ouest de l’hôtel pour rejoindre le quartier coréen et voir quelques murs décorés. Rien de bien extraordinaire.

18-07-2016 – La Casa Loma de Toronto

Le décalage horaire est toujours aussi efficace, à 5h30 nous étions tous prêts à nous lever. A 7h00, affamés nous nous sommes rués sur le premier restaurant proposant des petits déjeuners. Suffisant, à l’américaine, œufs & saucisse ou pancakes. Ensuite, nous avons pour objectif de visiter le PATH  : un réseau de rues commerçantes sous-terraines de 28 km de longueur. L’entrée a été compliquée à trouver. C’est comme un gigantesque centre commercial qui ferait communiquer des bâtiments publics, des malls et des hôtels. Nous avons accédés au PATH par la mairie.

City Hall
City Hall

Nous sommes ensuite allés jusqu’au front de lac en passant sans nous arrêter devan la tour CN, l’aquarium, le stade géant (Rogers center) et le Hockey Hall of Fame.

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Un petit rafraîchissement dans un endroit calme puis retour à l’hôtel par la rue commerçante Yonge Street.

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En chemin, un petit arrêt  à un stand de hot dogs, à déguster debout dans la rue : la spécialité locale.

Quelques minutes à l’hôtel pour se rafraîchir puis nous repartons ensuite vers Casa Loma. Cette fois nous ne marcherons pas, nous irons en métro. La manière de payer l’accès est troublante. On paye à la personne qui tient le guichet, qui nous donne un jeton, un ticket ou de la monnaie et ensuite on replace dans une tirelire accessible de cette même personne le jeton, le ticket ou la monnaie. Alors il nous ouvre l’accès et une fois entrés nous prenons un ticket au distributeur !

Casa Loma est une maison énorme construite au début du XXème siècle par un riche industriel – riche au debut mais ruiné 20 ans plus tard. 98 pièces, 15 salles de bain, un tunnel pour aller aux écuries et dépendances sans avoir à subir les intempéries de l’hiver.

En haut d'une des tours
En haut d’une des tours
Le jardin d'hiver
Le jardin d’hiver

17-07-2016 – le départ

Départ un peu avant 8 heures de la maison. Le système informatique qu’utilise British Airways a quelques faiblesses qui ralentissent sensiblement la productivité des employés. Notre marge au départ nous est alors bien utile. Dans la queue de la dépose bagages, Timothée montre déjà quelques signes de stress.

Au premier vol
Au premier vol

Escale à Londres Heathrow puis embarquement pour Toronto dans un 747. Augustin est trop content de monter dans un si gros avion. Et là, Timothée montre encore plus d’inquiétude.

Au deuxième vol
Au deuxième vol

A l’arrivée, 6 sick bags utilisés, le stewart les apportait sans qu’il soit necessaire de lui demander. On a aussi bénéficié d’une bouteille de champagne offerte parce que la video d’Hélène s’est arrêtée et que personne n’a été en mesure de la faire repartir. Nous sommes arrivés à l’hôtel vers 18h30, pour nous ça fait bien tard. On ne va pas tarder à se coucher.