Préparatifs

Cette année, cap à l’Ouest. Une partie du Canada, l’est de l’Ontario puis une partie du Quebec et pour terminer New-York que l’on rejoindra en train. Les extrémités du séjour sont maintenant calées, billets & logements réservés. Il ne reste qu’à combler l’intervalle.

17-07-2016 – le départ

Départ un peu avant 8 heures de la maison. Le système informatique qu’utilise British Airways a quelques faiblesses qui ralentissent sensiblement la productivité des employés. Notre marge au départ nous est alors bien utile. Dans la queue de la dépose bagages, Timothée montre déjà quelques signes de stress.

Au premier vol
Au premier vol

Escale à Londres Heathrow puis embarquement pour Toronto dans un 747. Augustin est trop content de monter dans un si gros avion. Et là, Timothée montre encore plus d’inquiétude.

Au deuxième vol
Au deuxième vol

A l’arrivée, 6 sick bags utilisés, le stewart les apportait sans qu’il soit necessaire de lui demander. On a aussi bénéficié d’une bouteille de champagne offerte parce que la video d’Hélène s’est arrêtée et que personne n’a été en mesure de la faire repartir. Nous sommes arrivés à l’hôtel vers 18h30, pour nous ça fait bien tard. On ne va pas tarder à se coucher.

18-07-2016 – La Casa Loma de Toronto

Le décalage horaire est toujours aussi efficace, à 5h30 nous étions tous prêts à nous lever. A 7h00, affamés nous nous sommes rués sur le premier restaurant proposant des petits déjeuners. Suffisant, à l’américaine, œufs & saucisse ou pancakes. Ensuite, nous avons pour objectif de visiter le PATH  : un réseau de rues commerçantes sous-terraines de 28 km de longueur. L’entrée a été compliquée à trouver. C’est comme un gigantesque centre commercial qui ferait communiquer des bâtiments publics, des malls et des hôtels. Nous avons accédés au PATH par la mairie.

City Hall
City Hall

Nous sommes ensuite allés jusqu’au front de lac en passant sans nous arrêter devan la tour CN, l’aquarium, le stade géant (Rogers center) et le Hockey Hall of Fame.

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Un petit rafraîchissement dans un endroit calme puis retour à l’hôtel par la rue commerçante Yonge Street.

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En chemin, un petit arrêt  à un stand de hot dogs, à déguster debout dans la rue : la spécialité locale.

Quelques minutes à l’hôtel pour se rafraîchir puis nous repartons ensuite vers Casa Loma. Cette fois nous ne marcherons pas, nous irons en métro. La manière de payer l’accès est troublante. On paye à la personne qui tient le guichet, qui nous donne un jeton, un ticket ou de la monnaie et ensuite on replace dans une tirelire accessible de cette même personne le jeton, le ticket ou la monnaie. Alors il nous ouvre l’accès et une fois entrés nous prenons un ticket au distributeur !

Casa Loma est une maison énorme construite au début du XXème siècle par un riche industriel – riche au debut mais ruiné 20 ans plus tard. 98 pièces, 15 salles de bain, un tunnel pour aller aux écuries et dépendances sans avoir à subir les intempéries de l’hiver.

En haut d'une des tours
En haut d’une des tours
Le jardin d'hiver
Le jardin d’hiver

19-07-2016 – à l’assaut de la tour CN

Nous nous recalons progressivement. Le reveil ne fut pas trop matinal, mais à 7h30 nous étions au Tim Hortons (chaîne fastfood) pour le petit-déjeuner. Augustin devait passer la commande, mais quand il a vu la queue, il s’est rétracté, trop peur de la supposée honte qu’il aurait pu avoir.

Nous avions prévu d’arriver tôt à la tour CN afin d’éviter une trop longue queue. A 9h40 c’était bon. La tour fait 553 mètres de haut avec un belvédère à 351 mètres, un plancher de verre sur lequel on peut marcher à 342 mètres et un niveau encore plus élevé, le skypod, à 447 mètres.

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Vue depuis le plancher de verre
Vue depuis le plancher de verre
Sérénité variable
Sérénité variable

Tout le monde n’était pas très rassuré sur le plancher de verre.

La vue depuis le niveau supérieur permet d’apprécier un peu plus la hauteur. Amandine, sensible au vertige, a préféré ne pas y aller. Du skypod on peut voir le belvédère mais aussi quelques audacieux qui tentent une sortie le long de la paroi.

Vue du niveau supérieur
Vue du niveau supérieur

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Ensuite retour au Nord en passant par le quartier chinois puis en repiquant vers le centre pour retrouver un stand de hot dogs.

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Cette fois Augustin a bien voulu commander

Dans l’après-midi, on explore un peu plus à l’ouest de l’hôtel pour rejoindre le quartier coréen et voir quelques murs décorés. Rien de bien extraordinaire.

20-07-2016 – les chutes du Niagara

Ce matin, on quitte Toronto.
Petit déj au Tim Hortons ou notre Tim avait reperé hier des croissants au nutella. Augustin, après avoir fini son copieux sandwich à la saussice n’a pas pu résister et a facilement convaincu Timothée de venir avec lui recommander un croissant. Le ventre, ca aide à se lancer pour parler anglais (enfin, croissant et nutella, ça n’enrichit pas beaucoup le vocabulaire….).

Il y avait du sucre glace sur le croissant
Il y avait du sucre glace sur le croissant

Nous laissons les enfants dans le hall de l’hôtel avec les sacs, et nous partons en métro chercher la voiture de loc.
On a un peu de mal à tout faire rentrer, mais ça finit par fermer, et en route pour les chutes du Niagara.
Laurent a programmé toutes les adresses de nos destinations dans le GPS, et c’est une aide précieuse.

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Devant les chutes Augustin nous demande si l’on peut y manger au pied comme à Villa Escudero. Ici, ce sera plus difficile.

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En repartant, nous decidons de passer par Niagara-on-the-lake, une petite ville qui serait restée fidèle aux premières villes du pays et considérée aujourd’hui comme la plus belle ville du Canada. Les enfants étaient plus occupés à inventorier les “bêtes de voitures” qui s’y trouvaient qu’à remarquer le style des maisons ou celui des boutiques.
Nous repartons donc rapidememt vers notre prochaine destination : Barrie.

Après une route très pénible de 3 h (merci à Augustin qui est toujours prêt en enquiquiner son monde et merci aux bouchons) nous arrivons à notre hôtel à l’Américaine juste à la sortie de l’autoroute. Là on ne demande pas le passeport mais son permis de conduire et la plaque de la voiture (et oui, on ne peut y arriver qu’en voiture ici ).

C’est tout près d’un lac où nous allons prendre l’air dès notre arrivée.

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Mais nous ne resterons pas très longtemps car Timothée a repéré une piscine (couverte et minuscule) à l’hôtel et Augustin a repéré la salle de muscu…..
Bizarre, ils ne sont pas pressés d’aller manger ce soir….

21-07-2016 – de Barrie à Huntsville

Cette nuit, nous avions une family room.
C’est assez intéressant de voir les enfants au réveil….
(Un peu geek )

Chacun sur son téléphone
Chacun sur son téléphone

Petit-déjeuner pris à l’hôtel, puis direction Wasaga Beach qui se trouve sur le lac Huron (59600km2), c’est la plus longue plage de sable du monde en bordure d’eau douce).
Evidemment, les enfants ne voulaient pas se baigner. Ils ont laissé leur maillot à la voiture, mais finalement ils avaient quand même envie de tremper les pieds. Et ce n’est qu’une fois les shorts bien mouillés qu’ils ont décidé de mettre les maillots (vraiment trop prévisibles…).

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Il commençait à faire chaud sur cette plage en plein soleil. Nous sommes repartis vers Orillia.

On commence par une petite pause déjeuner au bord du lac, à l’embarcadère pour une croisière sur le lac.

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On assiste au débarquement des passagers : des personnes âgées dont un tiers a besoin d’un déambulateur. Dans la balade qui suit, les garçons ne résistent pas aux balançoires du parc.

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Balançoire pour twès twès gwos popotin (dixit Timothée)

Nous poursuivons ensuite notre route vers Huntsville.
Le GPS plante à 200 metres de l’arrivée. Nous avons bien mis 10 minutes et 3 demi-tours pour trouver notre hôtel. Là encore c’est une family room. Mais les lits sont bien moins grands que ce que Booking prétendait.On va gérer.
Après l’installation, baignade dans un lac tout proche : on peut même y aller à pied, ce qui est exceptionnel pour le pays.

Faut rester zen quand on voyage avec des ados
Faut rester zen quand on voyage avec des ados

Retour à l’hôtel sous une pluie battante.
Nous jouons aux cartes jusqu’à l’heure du repas.

22-07-2016 – Arrowhead park

Cette fois nous n’avons pas d’adresse à rentrer dans le GPS. Ce sera une navigation à l’estime qui a plutôt bien réussi. En bon touristes, nous allons nous signaler à l’administration du parc et nous acquitter de l’autorisation d’y stationner la journée. Nous repérons un circuit qui pourra se terminer par une baignade. Augustin avait peur de rencontrer un ours, animal sur lequel nous sommes mis en garde dès l’entrée. En fait, nous avons croisé : beaucoup de moustiques, 2 écureuils, 2 crapauds et 4 mini-crapauds et Augustin a aperçu un gros truc noir qui bouge là-bas.

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A l’arrivée : baignade pour les enfants à une heure où il n’y avait pas encore trop de monde.

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Des ados qui aiment encore faire des chateaux de sable
Des ados qui aiment encore faire des chateaux de sable
Augustin qui prend encore fois le risque de mouiller sa serviette
Augustin qui prend encore fois le risque de mouiller sa serviette

Nous repassons ensuite par un point de vue en hauteur The lion’s lookout puis un peu de shopping, nous sommes en Amérique du Nord.(et c’est les soldes )

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Nous retournons ensuite dans le parc pour aller voir la chute d’eau, mais les garcons, préfèrent aller se baigner: “ces chutes seront aussi grandes qu’à Niagara ? Alors on va se baigner”

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Nous sommes dans une ville qui ressemble à une ville, c’est à dire qu’il y a un petit centre ville. Nous décidons donc d’en profiter et d aller trouver un resto en terrasse et non une chaîne de restaurants hyper climés où Hélène a froid.
Nous finissons quand même dans une pizzeria. Les enfants commandent un coca, et juste après leur avoir apporté un grand verre, on nous apporte une énorme carafe remplie de….. coca. Timothée n’en revient pas et la prend en photo.

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Puis il se sert, et reste ébahi : le niveau n’a presque pas baissé.

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23-07-2016 – le parc provincial d’Algonquin

C’est un parc de 770000 hectares. C’est le royaume des ours, des loups (ne le dites pas à Augustin), des castors des ratons laveurs, des chevreuils….
Nous arrivons vers 9h45 à l’entrée du parc, où nous payons notre permis de séjourner et où nous prenons une carte avec les promenades et les lieux de baignade.
Nous décidons de commencer par le sentier qui permet l’observation de la faune. C’est aussi le plus long (11km).
Ensuite, nous prévoyons une baignade et finir la journée par un petit sentier de 3km où se trouvent les vestiges d’un camp de bûcherons des années 1880……
Nous faisons le sentier de 11 km sans voir plus d’animaux que dans le parc de la veille mais dans un cadre magnifique. Cependant, nous entendons régulièrement le son du geai moqueur, on se serait cru dans Hunger games. Quant aux geais bleus, on peut les voir à Toronto (ah ! ah ! ).

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Après une petite pause repas, nous allons près du lac des 2 rivières où seul Timothée a bien voulu se baigner. Là, Laurent regarde la route qui nous sépare de notre point du chute du soir……une petite confusion s’est glissée dans notre organisation. On pensait que nous étions à moins d’une heure de route, mais le GPS nous disait 3h30…..

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Nous avons donc écourté la baignade et annulé le sentier des bûcherons.
Nous avons finalement mis 2h30 pour rejoindre l’hôtel Apres avoir géré une dispute entre les garçons sur la repartition des lits, nous repartons en quête d’un repas. Toujours que des fast-food en bord de route. Nous atterrissons donc au Wendy’s après s’être assuré qu’il y avait des salades pour Hélène qui n’en peut plus des hamburgers, des pizzas et autres sandwiches. (Même Augustin reconnait que le riz lui manque ! ) Là encore les garçons sont surpris. On leur donne un gobelet vide. Et oui, la boisson est à volonté dans des distributeurs en self service. On pose son gobelet et on choisit sa boisson. Inutile de dire qu’ils ont goûté a des trucs invraisemblables, bourrés de colorant en tout genre. En plus il existe plein de “saveurs” inhabituelles en France.

24-07-2016 – l’écluse de Peterborough

L’attraction principale de Peterborough, c’est son écluse ascenseur, la plus grande au monde paraît-il. Alors nous sommes allés la voir.

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Y en a qui ont trouvé cela un peu long

Ensuite, nous nous sommes renseignés sur les activités et autres promenades possibles dans les environs. Le centre d’informations est situé en périphérie de la ville : dans ce pays la voiture est vraiment indispensable. Nous sommes donc repartis pour une petite balade autour d’un lac dans la ville (6km) avec possibilité de s’y baigner. Timothée avait oublié son maillot et Augustin sa serviette …

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Sourires forcés pour la photo
Voilà comment ça se termine quand on oublie ses affaires de bain
Voilà comment ça se termine quand on oublie ses affaires de bain

Au cours de la promenade, nous devons traverser un camping. Les canadiens n’ont plus tentes canadiennes mais des grosses caravanes ou des camping-cars. Augustin hésite à rentrer dans ce camping qu’il prend pour un camp de gitans.

A fin de la promenade, pourtant courte, les nerfs lâchent.

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Au retour, nous avons profité d’une laverie assez proche pour reconstituer une partie de notre linge et tenir jusqu’à la fin du voyage. Pendant ce temps, les enfants profitent du WiFi de l’hôtel – la déclinaison ado du tourisme.
Enthousiasmés par le distributeur de sodas découvert la veille, les enfants réclament à nouveau le Wendy’s. Pour faire flêchir leurs parents ils promettent de prendre une salade. (Avec des frites quand même ! 😉)

25-07-2016 – en route vers Gananoque

Ce matin, nous nous sommes réveillés assez tard – sans que cela mette quand-même en péril le petit-déjeuner.
Il a plu cette nuit, et le temps est bien couvert ce matin.
Ce matin tout le monde est de bonne humeur, c’est exceptionnel, il s’est donc mis à pleuvoir.

On ne part pas sans son drink
Ils profitent des boissons à volonté du Wendy’s de la veille – conservées dans le mini-bar pour le voyage

Nous nous mettons en route vers notre prochaine destination: Gananoque. Une escale est prévue à Kingston, une ville avec des fortifications. A part une tour fortifiée devenue inutile sitôt construite, nous n’avons pas vu grand chose. Nous sommes donc partis à la chasse au lion et aux écureuils dans le parc voisin.

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Pas de singe dans les arbres mais …
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des enfants qui ont besoin de bouger
et de se défier
et de se défier

Nous repartons ensuite à Gananoque pour rejoindre notre hôtel. C’est un motel HoJo (Howard Johnson) où se mêlent curieusement familles françaises, retraités canadiens et bikers québécois. La surprise : le petit-déjeuner est maintenant compris dans la chambre ; nous n’aurons donc pas le bon café et le nutela du Tim Hortons
Les enfants restent dans l’hôtel pendant que les parents vont acheter de quoi prendre l’apéro. La météo décourage les envies de balade.

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En fin d’après- midi, le ciel s’éclaircit, on peut ouvrir la bouteille de champagne qu’on balade depuis Toronto.

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Le soir, au dîner, on goûte pour la première fois la poutine, une spécialité canadienne : des frites napées de fromage et de sauce gravy. Sans doute plus appréciable en hiver.

26-07-2016 – les mille îles du Saint-Laurent

Nous nous étions renseignés la veille, 10h30 était l’horaire qui nous convenait le mieux pour la croisière sur le Saint-Laurent. Pas de réservation possible, first come first serve. Nous arrivons avec un peu d’avance et devant l’inquiétude de Laurent sur la possible file d’attente, le préposé à l’entrée du parking l’invite à se garer tranquille relax puis d’aller acheter ses billets.

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Y’a pas à s’en faire, nous aurons de la place. Nous prenons place à l’intérieur près d’une vitre, pour éviter de rester en plein soleil pendant tout le trajet.
Le saint laurent fait la frontière entre le canada et les usa : d’un côté les drapeaux sont canadiens de l’autre ils sont américains.(certains hésitent ….).

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L’endroit s’appelle les mille îles mais en fait elles sont plus de 1800, la plupart appartiennent à des familles (riches) et se transmettent de génération en génération. Les maisons qui s’y trouvent en témoignent. Parfois on a un pont entre 2 îles très proches, auquel on peut ajouter une dépendance garage qui peut abriter plusieurs grands bateaux.

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Ce pont relie une île canadienne et une île américaine

 

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Le château Boldt – un millionnaire du début du XXème siècle

En bon croisiéristes, les enfants ne résistent pas aux pop-corn vendus à bord.

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Au fur et à mesure que le trajet avance, les nerfs se mettent à craquer à nouveau. Il est temps de passer à une autre activité.

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Retour à l’hôtel pour profiter un peu de la piscine puis nous repartons essayer de faire la balade sur le front de fleuve (c’est plus simple et plus généraliste en anglais waterfront).

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Avant une balade, un hot dog s’impose

La balade commençait mal en ville nous décidons d’approcher la partie off-road en voiture. Nous galérons pour identifier le fléchage. Finalement, on se retrouve sur une balade dans les bois du coin.

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Nous réalisons un peu tard que ce n’est pas la bonne, un peu d’activité après 2h30 de bateau c’est toujours bon à prendre.
Retour à la piscine puis apéro pour finir le champagne.

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Il y a un concessionnaire GMC juste à côté de l’hôtel

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27-07-2016 – en route pour Ottawa

Ici, nous sommes dans la capitale censée être bilingue, mais quand même très anglophone, on dit “hello bonjour”.

Arrivée vers 11h /11h30. Nous commencons par une visite du centre ville.

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Trop tard pour avoir des billets pour visiter le parlement, on essaiera demain. On se contente de l’extérieur.

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Pause hot dog et glace et comme on se retrouve dans le centre commercial il faut faire une pause à l’Apple store….

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Après avoir déposé les sacs à nous repartons nous promener le long du canal aux 6 écluses.

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Le long du canal et un peu partout dans la ville, on peut voir des sculptures modernes. La plus célèbre s’appelle l’équilibre.

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Ce soir se sera food court, ce qui permet à chacun de choisir ce qu’il veut.

28-07-2016 – une journée à Ottawa

Après un excellent p’tit dej, (Hélène est contente, il y a des bagels, Timothée est content, il y a des cup cake aux pépites de chocolat et des gaufres, Amandine et Laurent sont moins exigeants et Augustin trouve sa dose de protéines et de graisse : oeufs,fromage,saucisses… ). Nous allons faire la queue pour avoir les billets pour la visite du parlement. Nous arrivons alors qu’a lieu la relève de la garde.

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Après une heure de queue, nous obtenons des billets pour la visite en français de 12h40. Ça nous laisse le temps d’aller faire un tour avant.

Encore une sculpture devant un des musées de Montréal
Encore une sculpture devant un des musées de Montréal

Pour entrer au parlement, le passage de la sécurité prend presque plus de temps que la visite : pareil à un aéroport.
Notre guide a un fort accent canadien et Timothée, qui commencait à râler de ne rien comprendre, aurait préféré la visite en anglais, “au moins on aurait pu faire des progrès” . Il a passé le reste de la visite hilare et a essayé de tout répéter avec l’accent canadien.

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La bibliothèque du parlement
La bibliothèque du parlement
Sortie par la porte officielle
Sortie par la porte officielle

Ensuite nous poursuivons avec quelque parcours du piéton proposés par les guides.
Pout terminer l’après-midi, nous nous retrouvons à faire un peu de kayak sur le lac au sud de la ville, les garçons sont revenus trempés et il a fallu gérer les vêtements mouillés dans le sac.

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Retour rapide à l’hôtel pour se changer et faire sécher tant bien que mal les vêtements à coups de faire à repasser et de sèche-cheveux.
Le soir nous repartons dîner sur la seule rue piétonnière de la ville et ensuite profiter du son et lumière grandiose projeté sur la façade du parlememt. Là plusieurs milliers de personnes y assistent chaque soir, assises sur la pelouse humide qui y fait face.

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29-07-2016 – arrivée à Montréal

Nous sommes à 2h /2h30 de Montréal.
En y arrivant, nous allons directement à l’office du tourisme où on nous donne plein d’idées de visites, balades et animations. Comme l’office propose à la vente des passes week-end pour les transports de la ville, nous profitons pour les acheter : nous rendons la voiture ce soir.
Nous commençons par une promenade sur le Mont Royal, histoire de prendre un peu l’air. Hé ! Il faut y monter à ce mont  !

Montréal vue depuis le haut du Mont Royal
Montréal vue depuis le haut du Mont Royal

On sort du parking et direction l’hôtel. Sans l’avoir fait exprès (on avait déjà réservé l’hôtel quand on s’en est aperçu) , le bureau Avis se trouve dans le hall de l’hôtel. Pratique pour rendre la voiture. A partir de maintenant, nous utiliserons les transports en commun.

Après s’être rafraichis, nous repartons au festival du rire (bof) puis nous décidons d’aller voir la vieille ville où nous restons dîner.

Lieu historique de la fondation de Montréal
Lieu historique de la fondation de Montréal

Retour en métro. Pour sortir, nous avons le choix entre Sherbrooke Nord ou Sherbrooke Sud. Laurent essaie d’expliquer mais Timothée s’en fiche, car lui explique qu’il est à l’Ouest.

30-07-2016 – un Samedi à Montréal

L’hôtel se veut haut de gamme mais est plutôt vieillot.
Le petit déj nous déçoit lui aussi : pas de bagel, pas de beurre, pas de cup cake, pas de gaufre, des croissants qui n’en ont que le nom, un jus jaunâtre qu’on préférerait insipide en guise de jus d’orange et même pas de sirop d’érable ! Le seul point positif : c’est la première fois qu’il n’y a pas de vaisselle jetable. Parce que le café dans un gobelet en carton et des couverts en plastique c’est pas top pour commencer la journée.
Nous retournons au Mont Royal, pour aller au lac des castors – où il n’y a pas de castors, ce qui surprend les garçons- puis nous décidons d’aller sur l’île Sainte Hélène où parait-il y a un beau point de vue.

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Oui mais c’est sans compter sur le festival de rock qui s’y tient. Tout est privatisé et toutes les routes barrées. Bref on n’a rien pu voir, mais on a bien entendu !

Sur l'île Sainte Hélène, devant biosphère.
Sur l’île Sainte Hélène, devant la biosphère.

Nous sommes repartis vers le marché Bonsecours qui est en fait devenu le marché à touristes.

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Piscine et petit en-cas, car ce soir nous dînerons un peu plus tard pour aller voir le feu d’artifice qui clôture la semaine de festival.

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Le feu d’artifice était plutôt imposant. Des dizaines de milliers de personnes s’étaient rassemblées sur le pont et sur la rive du Saint-Laurent. Une belle explosion blanche a fait dire à Timothée  : ça fait des étoiles filantes et des vœux  pour tout le monde. Nous nous replions opportunément pour assister au grand final et rejoindre le métro parmi les premiers.

31-07-2016 – un Dimanche à Montréal

Hélène a pris les choses en main : pas question de reprendre un petit déj aussi m….médiocre.
Elle arrive avec un pot de nutella (plus simple a transporter que du beurre). Bizarrement, Augustin réalise qu’il y a des croissants alors qu il ne prend que du salé habituellement et Timothée est aux anges. Je pense que les tables voisines ont trouvé l’idée bonne.
Nous sommes allés nous promener dans la rue Ste Catherine, rue commerçante et animée de Montréal.

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Vélos musicaux, l’air est fonction de la vitesse

Augustin a cassé sa tirelire et s’y est trouvé une paire de chaussures de foot, qui est bien entendu une spécialité du Canada.(on ne le changera pas)
Il faut dire que quelques jours plus tôt Timothée avait négocié une veste bien chaude (lui qui passe l’hiver en t-shirt) à place d’un T-shirt souvenir en mettant la différence avec sa tirelire. Amandine a craqué pour un pendentif caribou.
Petite pause boisson et retour à l’hôtel pour profiter de la piscine.

En hiver Timothée met des manches courtes ...
En hiver Timothée met des manches courtes …

Pour notre dernier repas, nous retournons en centre ville dans l’espoir de manger japonais. L’idée est de ne pas rentrer trop tard pour éviter les ados grognons le lendemain matin lorsqu’il faudra porter les sacs jusqu’à la gare après un réveil plus matinal que d’habitude.
Le Dimanche soir à 19h30, quasiment toutes les échoppes du food-court venaient de fermer.
Pour la première fois du séjour, on a tous dû se rabattre sur un burger.

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01-08-2016 – Adirondack

C’est le nom du train qui fait le trajet Montréal- New York. Pour ce matin, nous avions mis 2 réveils, heureusement car la sonnerie du téléphone de Laurent était en mode silencieux… Les enfants étaient prêts à l’heure même s’ils avaient regardé la télévision tard la veille. Nous, parents naïfs, avions récupéré les téléphones dans la soirée pour s’assurer qu’ils s’endorment de bonne heure.
La salle du petit-déjeuner est bien plus calme à cette heure. On boucle les bagages rapidement et en route vers la gare. 25 minutes plus tard nous sommes à la gare. 50 personnes font déjà la queue pour accéder au quai. Nous nous mettons dans la ligne (expression québécoise). Laurent en profite pour aller changer les dollars canadiens qu’il nous reste en dollars américains. Grâce à la petite monnaie nous arrivons à une transaction la plus juste qu’ait jamais vue la caissière de la banque (il nous reste 5 cents). Elle va jouer au Loto aujourd’hui.
Aucune place n’est réservée et le wagon est plus imposé par le contrôleur. Nous parvenons à être répartis 2 par 2.

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Le train part à l’heure !
Après une heure, le train s’arrête pour les formalités douanières qui ont lieu dans le wagon restaurant. Bois avions pris soin de prendre des ESTA à l’avance et bien ça ne sert à rien. Ils ne sont demandés que pour une arrivée par avion. On doit donc remplir 2 formulaires et s’acquitter de 6 $ par personne pour recevoir un coup de tampon sur notre passeport. Un couple de français a failli se faire débarquer du train parce qu’ils n’avaient pas de cash en dollars. Nos dollars les ont bien dépannés. Le train est reparti après un bon moment. La durée de l’arrêt est imprévisible. Nous avons donc pris un peu de retard. Exceptionnellement le service de restauration a été complètement épuisé. Le chef de bord s’est excusé de ne plus pouvoir offrir de choses à la vente, victime d’un succès inattendu. Nous nous sommes donc arrêtés un peu plus longtemps que prévu à Albany pour leur permettre de faire un ravitaillement . Notre retard s’accentue.

Nous sommes arrivés avec 40 minutes de retard. Prendre le métro à New York requiert un peu de savoir-faire. Nous avons commencé par prendre une ligne express qui ne s’est pas arrêtée à notre station et lorsque nous avons cherché à revenir en prenant une ligne locale, nous avons compris après de longues minutes que des investigations faisaient que la ligne locale devenait express sur la portion du réseau qui nous concernait. Nous avons dû faire un bon détour pour parvenir à bon port. Heureusement, il y a toujours quelqu’un prêt à nous aider spontanément. Arrivée à l’hôtel 23h00  : longue journée.

02-08-2016 – premier jour à New York

Nous n’y sommes que 3 jours, il faudra faire des compromis et aussi éviter de s’épuiser à courir. Nous commençons par un peu de marche direction Times Square qui est à une distance raisonnable de notre hôtel.

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Nous poursuivons jusqu’au Flatiron (Madison Square Park). Les enfants saturent déjà, il faut passer à autre chose.

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Nous décidons alors d’aller voir la Statue de la Liberté. C’est l’occasion de découvrir une nouvelle subtilité du métro : certaines entrées imposent la direction, sans y prêter attention nous avons choisi la mauvaise.  Nous avons donc fait 2 arrêts avant de tomber sur une station permettant le changement nord-sud. La queue pour le ferry est un peu longue et après 1h30 heures nous embarquons.

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Depuis le quai, notre prochaine étape
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Le plus long pont suspendu des États-Unis

Une fois sur place, on fait un petit tour de l’île, on calme la faim des enfants et on fait quelques photos. C’est aussi l’opportunité de voir l’île de Manhattan et ses nombreux immeubles depuis la mer.

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Augustin paraît bien grand sur cette photo ?!?

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Retour en métro tranquille jusque Times Square pour voir ce qui nous avez échappé le matin. Une très grande limousine et LA boutique M&N’s.

Version Range-Rover c'est assez rare
Version Range-Rover c’est assez rare

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Nous retournons ensuite à l’hôtel pour profiter de la piscine, hélas elle ferme à 18h.

La soirée sera consacrée à l’Empire State Building -là aussi l’attente est assez longue.

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Photo de la photo sur l'écran
Photo de la photo sur l’écran

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03-08-2016 – deuxième jour à New York

Nous avions décidé de monter cette fois en haut du Rockfeller center (Top of the Rock) lui aussi accessible facilement à pieds depuis notre hôtel. Une petite confusion dans le numéro de rue nous mène juste devant l’Apple Store. Les enfants profitent de l’aubaine et essaient l’ascenseur cylindrique qui y descend.

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Encore un peu de marche et nous accédons à Rockfeller plaza. Nous avons des billets pour une heure plus tard. Cela nous donne le temps d’aller faire une visite à la boutique Lego juste à côté et d’aller dans un Best Buy 5 rues plus bas où Timothée espère voir des téléphones beaucoup moins chers. On repasse même par la boutique MBA où Augustin est trop fier de checker avec la vendeuse qui est à la porte.

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Le cheminement pour accéder au somment nous met dans l’ambiance.

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Nous montons donc au Top of the Rock ce qui permet de voir Central Parc (beaucoup plus difficile à voir de nuit 😀) et aussi l’Empire State Building.

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Et on n’oublie pas les Caux

Nous rentrons ensuite profiter de la piscine de l’hôtel, c’est le seul jour possible. Il faut avouer que c’est plutôt sympa : à la bonne température en extérieur sur le toit, d’une belle taille et avec beaucoup plus de transats que de personnes autour. Elle doit être appréciée puisque que son accès est proposé aux extérieurs à un tarif qui nous a semblé déraisonnable.
En fin d’après-midi nous faisons un tour dans Central Parc voisin puis resto.

04-08-2016 – dernier jour à New-York

Nous partons dans la soirée mais nous devons quitter les chambres avant 11 heures. Le choix de la tenue est donc important – surtout pour Hélène – car elle servira pour la voyage. L’activité de la journée aussi, nous limiterons donc la marche. On commence donc par optimiser le rechargement de nos Metrocard – il nous en faut 2, la limite de compostages successifs est à 4. Aller direction Le Musée d’Histoire Naturelle qui a été préféré à un circuit en bus – les dinosaures sont toujours attractifs sur le papier.

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Même la grande bouche de Timothée a du mal à rivaliser

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Les dinosaures ont vite fait de lasser Hélène et les garçons et les scènes naturelles hyper-réalistes avec les animaux du monde réveillent l’intérêt. Le musée est très grand et très beau mais nous n’avons pas eu la patience de tout visiter.

Nous repartons alors vers l’emplacement des ex-tours jumelles. C’est encore en travaux et la queue au mémorial du 11 septembre nous dissuade.

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à l’emplacement des tours jumelles, l’oculus, la partie extérieure de la station d’accès au PATH

Pour parachever notre première visite familiale à New York nous remontons à pied par les quartiers chinois et italiens. Les transitions sont bien marquées, l’occupation de la rue, les habitants, les maisons changent radicalement d’une rue à l’autre.

Retour tranquille ensuite en métro jusque Times Square pour profiter du McDo. C’est un moyen pour recaler quelques estomacs et mermettre un retour à pieds jusqu’à notre hôtel pour récupérer nos bagages mis à la consigne et prendre notre voiture. Les péripéties du retour vont bientôt commencer.

04 & 05-08-2016 : les péripéties du retour

La voiture avait été commandée auprès du concierge de l’hôtel pour 17h00. Nous étions rentrés un peu plus tôt pour récupérer les sacs. Le groom nous dit que la voiture est déjà là. Étant donné que nous sommes prêts, nous partons. Nous avions parlé d’une limousine, les enfants sont un peu déçus, la voiture n’est pas assez longue à leur goût, mais nous et nos sacs rentrons quand-même très facilement.

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Après quelques minutes, le chauffeur nous annonce un tarif sensiblement supérieur à celui convenu avec le concierge. Ça sent l’arnaque du concierge, le chauffeur joue la victime, ça commence bien … On verra comment cela se passe au moment de payer.

Finalement, Laurent paye le prix, on verra comment traduire cela en commentaires sur Booking ou TripAdvisor. Nous avons un vol British Airways, nous nous mettons donc dans la file correspondante. Une fois au guichet – l’enregistrement préalable par internet n’avait pas marché – l’employée de BA nous explique qu’ils n’ont pas de vol direct vers Madrid, il faut aller voir chez Iberia. Une chance, ils sont juste à côté.

Chez Iberia, l’employé ne nous trouve pas dans la machine. Après investigation, il découvre que nous avons été retirés du vol parce qu’Iberia ne pouvait pas assurer la correspondance vers Roissy aujourd’hui. Il passe alors de longues minutes à essayer de nous trouver une solution. Finalement, nous voyagerons sur American Airlines en vol direct vers CDG. Il faut juste se rendre au bon terminal. Super! En plus nous rentrerons plus tôt et sans escale. Enfin une bonne surprise. Il faut juste modifier notre réservation de voiture de location pour la faire commencer 3h30 plus tôt.

L’avion commence à rouler, à l’heure. Le décollage tarde, puis le commandant annonce qu’il retourne à l’aérogare pour faire le plein. L’arrêt durera 2 heures avec aucune explication, la nervosité monte dans l’avion et le personnel de bord utilise la langue de bois pour répondre aux questions des passagers. En regardant l’état du tarmac à notre emplacement, nous avons compris qu’il s’agissait d’une fuite d’eau d’un réservoir arrière qui n’avait pas dû être correctement verrouillé.

Arrivés à Roissy, nous mettons 2 heures à récupérer la voiture de location. Ils ont bien notre réservation, mais aucune pré-affectation n’est effectuée. Résultat, aucune voiture disponible. Comme nous abandonnons la voiture dans une autre agence, il n’est pas question de nous upgrader en catégorie prestige – disponible elle. En final, nous récupérons une voiture qui vient de rentrer, mais sil on ne veut pas attendre plus longtemps, il faut aller la chercher dans un autre terminal. Allez ! encore un peu de transit ! Nous la récupérons facilement, et après les écarts habituels sur l’état des lieux nous pouvons enfin rentrer.  Tout cela nous fera de bons souvenirs, les vacances sont finies.